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« clac » de la direction dans l’antivol Simplex
sup
Question
Le « clac » que l'on entend lorsque l'on tourne le volant de direction à gauche a une origine connue. C’est l’antivol de direction « Simplex » qui en est la cause. J’ai connu ce problème sur de nombreuses 2 CV et il existe sur mon AZ-KA actuelle. J’explique, contrairement aux anciens « Neiman » que l’on trouve sur d’autres voitures, sur le « Simplex », c’est un ressort qui pousse le doigt de blocage dans la gâche qui existe sur chacune des demi-bagues bloquées sur la colonne de direction. Lorsqu’il fait chaud, les Silentbloc des paliers de la colonne se ramollissent et, quand on tourne à gauche, la demi-bague vient « lécher » le doigt de blocage, surtout si celui-ci est déjà ancien, le mécanisme ayant tendance à prendre du jeu. Et ça fait « clac », clac qui raisonne dans toute la colonne. La solution ? À moins de monter un « Simplex » neuf (bonjour la galère !) ou de tout démonter pour meuler le bout du doigt de blocage (re-bonjour la galère !), il n’y a aucun danger de blocage, car sur les 2 demi-bagues d’origine existe un usinage d’approche de chaque côté de la gâche, et je n’ai jamais connu de cas de blocage de « Simplex », contrairement à certains anciens « Neiman ». Par contre, si ce problème persiste à froid, là il faut intervenir : soit le mécanisme du Simplex a pris trop de jeu, soit les demi-bagues se desserrent et là on risque un blocage intempestif.
Ah, encore un petit truc, pour les coupelles de ressorts de maintien de garniture de freins contre la flasque de freins à tambours, le meilleur outil que j’ai trouvé pour la dépose-pose consiste à utiliser un compas à pointe sèche de 200mm. C’est ce qui s’avère le plus pratique. Bien amicalement.
Alain
Réponse de Jacques Barcat
Merci de nous signaler cette origine possible du bruit « clac » de la direction dans l’antivol Simplex. C’est exact que ces antivols sont parfois coupables de tels bruits, pour les raisons que vous nous expliquez si brillamment et avec tant de précisions. Mais attention à ne pas être trop catégorique. Pas plus tard que ces derniers jours, j’ai eu justement témoignage de quelqu’un qui, soupçonnant ce que vous expliquez, a eu le courage de retirer l’antivol pour voir... et
le « clac » était toujours là ! Outre ce que j’ai déjà cité, on peut parfois accuser aussi le pignon d’attaque de la crémaillère en bout de tube de volant, lequel peut avoir un défaut de denture ou un jeu mal rattrapé ou (peut-être) un roulement défectueux. Ce n’est donc pas si simple, mais, dans le cas là, vous avez peut-être raison. À lui, maintenant, de s’en assurer (et au besoin, de nous en toucher deux mots).
Autre sujet : pour les coupelles de maintien latéral des mâchoires de frein, le compas à pointe sèche, je l’ai pratiqué jadis et c’est pas mal, mais ça ne fait pas le poids devant le petit outil tout bête que j’ai conçu il y a 30 ans et dont je ne peux plus me passer depuis. Il se construit en 3 minutes et je vous en donnerai sans doute la recette, quand il y aura la place dans le canard. Encore merci et à bientôt.
« clac » de la direction dans l’antivol Simplex
sup
Question
Le « clac » que l'on entend lorsque l'on tourne le volant de direction à gauche a une origine connue. C’est l’antivol de direction « Simplex » qui en est la cause. J’ai connu ce problème sur de nombreuses 2 CV et il existe sur mon AZ-KA actuelle. J’explique, contrairement aux anciens « Neiman » que l’on trouve sur d’autres voitures, sur le « Simplex », c’est un ressort qui pousse le doigt de blocage dans la gâche qui existe sur chacune des demi-bagues bloquées sur la colonne de direction. Lorsqu’il fait chaud, les Silentbloc des paliers de la colonne se ramollissent et, quand on tourne à gauche, la demi-bague vient « lécher » le doigt de blocage, surtout si celui-ci est déjà ancien, le mécanisme ayant tendance à prendre du jeu. Et ça fait « clac », clac qui raisonne dans toute la colonne. La solution ? À moins de monter un « Simplex » neuf (bonjour la galère !) ou de tout démonter pour meuler le bout du doigt de blocage (re-bonjour la galère !), il n’y a aucun danger de blocage, car sur les 2 demi-bagues d’origine existe un usinage d’approche de chaque côté de la gâche, et je n’ai jamais connu de cas de blocage de « Simplex », contrairement à certains anciens « Neiman ». Par contre, si ce problème persiste à froid, là il faut intervenir : soit le mécanisme du Simplex a pris trop de jeu, soit les demi-bagues se desserrent et là on risque un blocage intempestif.
Ah, encore un petit truc, pour les coupelles de ressorts de maintien de garniture de freins contre la flasque de freins à tambours, le meilleur outil que j’ai trouvé pour la dépose-pose consiste à utiliser un compas à pointe sèche de 200mm. C’est ce qui s’avère le plus pratique. Bien amicalement.
Alain
Jacques Barcat's reply
Merci de nous signaler cette origine possible du bruit « clac » de la direction dans l’antivol Simplex. C’est exact que ces antivols sont parfois coupables de tels bruits, pour les raisons que vous nous expliquez si brillamment et avec tant de précisions. Mais attention à ne pas être trop catégorique. Pas plus tard que ces derniers jours, j’ai eu justement témoignage de quelqu’un qui, soupçonnant ce que vous expliquez, a eu le courage de retirer l’antivol pour voir... et
le « clac » était toujours là ! Outre ce que j’ai déjà cité, on peut parfois accuser aussi le pignon d’attaque de la crémaillère en bout de tube de volant, lequel peut avoir un défaut de denture ou un jeu mal rattrapé ou (peut-être) un roulement défectueux. Ce n’est donc pas si simple, mais, dans le cas là, vous avez peut-être raison. À lui, maintenant, de s’en assurer (et au besoin, de nous en toucher deux mots).
Autre sujet : pour les coupelles de maintien latéral des mâchoires de frein, le compas à pointe sèche, je l’ai pratiqué jadis et c’est pas mal, mais ça ne fait pas le poids devant le petit outil tout bête que j’ai conçu il y a 30 ans et dont je ne peux plus me passer depuis. Il se construit en 3 minutes et je vous en donnerai sans doute la recette, quand il y aura la place dans le canard. Encore merci et à bientôt.
Une direction qui claque...plus
sup
Question
... Je vous réécris pour la solution à ma direction qui claquait... Elle ne claque plus ! Après diverses vérifications (sauf les axes de pivots que je n'ai pas vérifiés), tout avait l'air OK... Je me suis donc résolu à redémonter mon train avant, et ma crémaillère, et à en remonter une autre en bon état avec son guide, l'ensemble étant quasiment neuf... Et là, miracle ! Plus un bruit, plus de clac ni à droite, ni à gauche, ni à chaud ou à froid ! Comme quoi j'étais un peu trop sûr de ma crémaillère d'origine, qui en fait avait un peu de jeu au niveau de sa rotule-guide... En tout cas, merci aux différents mails et coups de fils que j'ai eus suite à la parution de mon courrier, c'est chouette de voir la solidarité deuchiste à l'œuvre ! J'ai une autre petite question, concernant cette fois les joints Spi de vilebrequin et leur position par rapport au plan de carter (théoriquement 0,5 mm max d'enfoncement). Le carter étant chanfreiné au niveau de l'emplacement du joint (surtout pour le joint arrière), faut-il que le joint affleure le vrai plan de carter, ou faut-il qu'il affleure l'arrête la plus profonde du chanfrein du carter (donc qu'il soit un peu plus enfoncé...) ? Je n'ai pas réussi à savoir, même avec 2 CV X-pert n° 2, pourtant bien utile. Du coup, j'ai des doutes sur la longévité de l'étanchéité de mes joints, montés à la limite de l'arrête la plus profonde du chanfrein... Merci pour votre réponse et longue vie à nos bicylindres adorés !
François
Réponse de Jacques Barcat
Grand merci pour la mise au point concernant la direction. C'est ce que j'appelle une attitude de lecteur classe, car certaines personnes, une fois leur problème résolu ou leur erreur révélée à leurs yeux, ne sont plus aussi motivées pour en avertir ceux qu'ils avaient branchés sur la question. Oh, ce n'est pas méchant de leur part, c'est ou le manque de temps ou un peu la flemme, mais le geste est apprécié lorsqu'il est fait ! Et ça nous aide à avancer.
Pour le joint Spi, ce n'est pas un gros problème : il ne faut pas s'occuper du chanfrein pour le positionnement, mais ne tenir compte que du plan extérieur. Et ne vous tracassez pas ! Ce n'est pas au millimètre près. Si vous y tenez, placez-le entre les deux. La pire bêtise serait de l'enfoncer en creux jusqu'à ce que le nez du joint touche le vilebrequin tout au fond. Mais si vous enfoncez le joint un peu trop ou un peu pas assez, rassurez-vous : il fonctionnera quand même, tant que vous êtes sûr que toutes ses lèvres intérieures sont bien engagées autour du diamètre arrière du vilebrequin. Le plus important, c'est qu'il ne soit pas trop de travers. Mais si vous avez mis les vôtres au chanfrein, ce n'est pas bien grave, tant que vous n'êtes pas allé plus loin...
Une direction qui claque...plus
sup
Question
... Je vous réécris pour la solution à ma direction qui claquait... Elle ne claque plus ! Après diverses vérifications (sauf les axes de pivots que je n'ai pas vérifiés), tout avait l'air OK... Je me suis donc résolu à redémonter mon train avant, et ma crémaillère, et à en remonter une autre en bon état avec son guide, l'ensemble étant quasiment neuf... Et là, miracle ! Plus un bruit, plus de clac ni à droite, ni à gauche, ni à chaud ou à froid ! Comme quoi j'étais un peu trop sûr de ma crémaillère d'origine, qui en fait avait un peu de jeu au niveau de sa rotule-guide... En tout cas, merci aux différents mails et coups de fils que j'ai eus suite à la parution de mon courrier, c'est chouette de voir la solidarité deuchiste à l'œuvre ! J'ai une autre petite question, concernant cette fois les joints Spi de vilebrequin et leur position par rapport au plan de carter (théoriquement 0,5 mm max d'enfoncement). Le carter étant chanfreiné au niveau de l'emplacement du joint (surtout pour le joint arrière), faut-il que le joint affleure le vrai plan de carter, ou faut-il qu'il affleure l'arrête la plus profonde du chanfrein du carter (donc qu'il soit un peu plus enfoncé...) ? Je n'ai pas réussi à savoir, même avec 2 CV X-pert n° 2, pourtant bien utile. Du coup, j'ai des doutes sur la longévité de l'étanchéité de mes joints, montés à la limite de l'arrête la plus profonde du chanfrein... Merci pour votre réponse et longue vie à nos bicylindres adorés !
François
Jacques Barcat's reply
Grand merci pour la mise au point concernant la direction. C'est ce que j'appelle une attitude de lecteur classe, car certaines personnes, une fois leur problème résolu ou leur erreur révélée à leurs yeux, ne sont plus aussi motivées pour en avertir ceux qu'ils avaient branchés sur la question. Oh, ce n'est pas méchant de leur part, c'est ou le manque de temps ou un peu la flemme, mais le geste est apprécié lorsqu'il est fait ! Et ça nous aide à avancer.
Pour le joint Spi, ce n'est pas un gros problème : il ne faut pas s'occuper du chanfrein pour le positionnement, mais ne tenir compte que du plan extérieur. Et ne vous tracassez pas ! Ce n'est pas au millimètre près. Si vous y tenez, placez-le entre les deux. La pire bêtise serait de l'enfoncer en creux jusqu'à ce que le nez du joint touche le vilebrequin tout au fond. Mais si vous enfoncez le joint un peu trop ou un peu pas assez, rassurez-vous : il fonctionnera quand même, tant que vous êtes sûr que toutes ses lèvres intérieures sont bien engagées autour du diamètre arrière du vilebrequin. Le plus important, c'est qu'il ne soit pas trop de travers. Mais si vous avez mis les vôtres au chanfrein, ce n'est pas bien grave, tant que vous n'êtes pas allé plus loin...
Une direction qui claque
sup
Question
Un clac de direction impossible à localiser
Bonjour, Je fais appel à vous pour un problème sur ma direction. Je possède une 2 CV Dolly de juin 1985 (donc première série), 90 000 km, depuis 2 ans et ce problème a toujours été présent. Lorsque la direction est soumise à un effort relativement important (manœuvre sur place, virage très appuyé...) vers la gauche, j'entends un clac assez sec et sonore, que je ressens aussi dans le volant et qui semble plutôt localisé vers la gauche du véhicule. Ce clac se produit uniquement en tournant vers la gauche et assez proche du point milieu, une seule fois sur toute cette rotation vers la gauche. Ce clac se produit encore plus facilement quand il fait chaud, ou quand j'ai roulé un minimum (et que le compartiment moteur et donc chaud...). Il ne se produit pas en roulant sans effort particulier.
J'ai donc changé les rotules de crémaillère (merci 2 CV Xpert n° 5), le caoutchouc antibruit (forcément...), re-réglé le poussoir de crémaillère, changé le pignon de direction et ses roulements, les leviers de direction D et G et leurs embouts de direction, serrés à bon escient, le tout copieusement graissé... mais le problème persiste, le bougre ! Toujours ce maudit clac, dans les mêmes conditions ! Serait-ce le guide de crémaillère qui pose problème ? Les dents de la crémaillère et sa rotule-guide ont l'air impeccables. Est-ce que ça peut venir d'autre chose que la direction elle-même, du genre axes de pivots usés (a priori pas tant que ça...), ou un roulement de bras fatigué (pas de problème de tenue de route, même avec des bosses...) ?
J'espère que vous pourrez m'apporter une solution à ce problème certes pas catastrophique, mais qui énerve... Grrr ! C'est tellement bien de conduire une Deuche !
Cordialement.
François
Réponse de Jacques Barcat
Votre problème étant épineux, dressons d'abord la liste intégrale des éléments concernés de près ou de loin :
1. la crémaillère et son équipement complet,
2. les bielles de direction et les leviers de pivots,
3. la colonne de direction,
4. les pivots,
5. les roulements de roues,
6. les roulements de train avant,
7. les fixations de train avant sur châssis,
8. les couteaux d'accouplement des tirants de suspension sur les bras,
9. les pots de suspension,
10. les fixations des pots de suspension,
11. les amortisseurs hydrauliques (état et fixations).

Réglons en premier une question à part, à savoir la (7) : fixations train avant. Aux gens qui ont ce genre d'avatars, je conseille d'abord de déposer un par un les 4 grosses vis de fixation du train avant sur le châssis, de les décrasser et de les remonter bien enduites de graisse. Dans certains cas, cela suffit pour supprimer le bruit. Mais vous, vous avez revu à neuf tout votre kit de direction et, normalement, pour ce faire, vous avez dû tomber le tube de train avant ... et vous devez donc avoir déjà démonté et remonté ces 4 vis.
Les éléments (1) et (2) sont hors de cause, puisque traités. Même s'ils ne sont pas exclus, je ne crois guère à la responsabilité des éléments (3), (4) et (5). Pour les (4) et (5), comme vous ne semblez pas manchot, l'essai d'un autre bras complet correct, avec pivot et roulement OK, vous renseignera plus vite qu'une longue recherche.
Pour le (6), vérifiez quand même l'état et le serrage de vos roulements de train avant (gros roulements coniques de bras) : comme vous venez théoriquement de les remonter, je pense alors plus à une question d'état que de serrage...
Restent maintenant les trois derniers éléments (8), (9) et (10), concernant la suspension, et là, c'est à vous de bien observer en statique, puis au mouvement. Par exemple, imaginons un tirant de suspension voilé ou tordu qui, à l'intérieur du pot, prend d'abord, par coincement des assises fausses dans sa coupelle de compression (piston), puis se libère d'un seul coup, sous l'effort, pour aller vers son assise véritable. Voilà qui peut faire clac !
Pour finir, avec l'élément (11), il suffit d'inspecter soigneusement les amortisseurs, en statique et en mouvement.
Voilà ! On a, je pense fait le tour, mais c'est plus vite fait sur papier qu'en pratique !
Cordialement.
Une direction qui claque
sup
Question
Un clac de direction impossible à localiser
Bonjour, Je fais appel à vous pour un problème sur ma direction. Je possède une 2 CV Dolly de juin 1985 (donc première série), 90 000 km, depuis 2 ans et ce problème a toujours été présent. Lorsque la direction est soumise à un effort relativement important (manœuvre sur place, virage très appuyé...) vers la gauche, j'entends un clac assez sec et sonore, que je ressens aussi dans le volant et qui semble plutôt localisé vers la gauche du véhicule. Ce clac se produit uniquement en tournant vers la gauche et assez proche du point milieu, une seule fois sur toute cette rotation vers la gauche. Ce clac se produit encore plus facilement quand il fait chaud, ou quand j'ai roulé un minimum (et que le compartiment moteur et donc chaud...). Il ne se produit pas en roulant sans effort particulier.
J'ai donc changé les rotules de crémaillère (merci 2 CV Xpert n° 5), le caoutchouc antibruit (forcément...), re-réglé le poussoir de crémaillère, changé le pignon de direction et ses roulements, les leviers de direction D et G et leurs embouts de direction, serrés à bon escient, le tout copieusement graissé... mais le problème persiste, le bougre ! Toujours ce maudit clac, dans les mêmes conditions ! Serait-ce le guide de crémaillère qui pose problème ? Les dents de la crémaillère et sa rotule-guide ont l'air impeccables. Est-ce que ça peut venir d'autre chose que la direction elle-même, du genre axes de pivots usés (a priori pas tant que ça...), ou un roulement de bras fatigué (pas de problème de tenue de route, même avec des bosses...) ?
J'espère que vous pourrez m'apporter une solution à ce problème certes pas catastrophique, mais qui énerve... Grrr ! C'est tellement bien de conduire une Deuche !
Cordialement.
François
Jacques Barcat's reply
Votre problème étant épineux, dressons d'abord la liste intégrale des éléments concernés de près ou de loin :
1. la crémaillère et son équipement complet,
2. les bielles de direction et les leviers de pivots,
3. la colonne de direction,
4. les pivots,
5. les roulements de roues,
6. les roulements de train avant,
7. les fixations de train avant sur châssis,
8. les couteaux d'accouplement des tirants de suspension sur les bras,
9. les pots de suspension,
10. les fixations des pots de suspension,
11. les amortisseurs hydrauliques (état et fixations).

Réglons en premier une question à part, à savoir la (7) : fixations train avant. Aux gens qui ont ce genre d'avatars, je conseille d'abord de déposer un par un les 4 grosses vis de fixation du train avant sur le châssis, de les décrasser et de les remonter bien enduites de graisse. Dans certains cas, cela suffit pour supprimer le bruit. Mais vous, vous avez revu à neuf tout votre kit de direction et, normalement, pour ce faire, vous avez dû tomber le tube de train avant ... et vous devez donc avoir déjà démonté et remonté ces 4 vis.
Les éléments (1) et (2) sont hors de cause, puisque traités. Même s'ils ne sont pas exclus, je ne crois guère à la responsabilité des éléments (3), (4) et (5). Pour les (4) et (5), comme vous ne semblez pas manchot, l'essai d'un autre bras complet correct, avec pivot et roulement OK, vous renseignera plus vite qu'une longue recherche.
Pour le (6), vérifiez quand même l'état et le serrage de vos roulements de train avant (gros roulements coniques de bras) : comme vous venez théoriquement de les remonter, je pense alors plus à une question d'état que de serrage...
Restent maintenant les trois derniers éléments (8), (9) et (10), concernant la suspension, et là, c'est à vous de bien observer en statique, puis au mouvement. Par exemple, imaginons un tirant de suspension voilé ou tordu qui, à l'intérieur du pot, prend d'abord, par coincement des assises fausses dans sa coupelle de compression (piston), puis se libère d'un seul coup, sous l'effort, pour aller vers son assise véritable. Voilà qui peut faire clac !
Pour finir, avec l'élément (11), il suffit d'inspecter soigneusement les amortisseurs, en statique et en mouvement.
Voilà ! On a, je pense fait le tour, mais c'est plus vite fait sur papier qu'en pratique !
Cordialement.
Comment changer de direction?
sup
Question
Pour changer la direction, doit-on sortir le moteur ou sortir l'essieu avant en employant la même technique que pour l'essieu arrière (expliquée dans un précédent numéro) ?
Réponse de Jacques Barcat
Pour changer la direction, il est bien sûr indispensable de sortir l’essieu avant, mais pas du tout nécessaire pour cela de retirer ni le moteur, ni la boîte. En fait, la procédure est la suivante.
Mettre l’avant sur chandelles, ôter les roues avant, dégager les cardans (écrou de 32) sur les dessus des pivots, déposer les leviers des pivots (clé de 11).
Sur 2 CV 6, de chaque côté, décrocher du bras la plaque d’ancrage avant d’amortisseur (3 vis clé de 14) et laisser pendre sans décrocher l’arrière des amortisseurs. Sur 2 CV avant 1970, déposer les 2 couvercles bombés des roulements des bras sur essieu.
Décrocher les deux tirants de suspension D et G (ôter d’abord les goupilles)
De chaque côté, ôter la goupille d’immobilisation de la bague-écrou à créneaux qui serre les roulements des bras sur l’essieu. Dévisser ces deux bagues-écrous et sortir les 2 bras.
À la base de la colonne de direction, dévisser et dégager le collier d’ancrage du tube de volant sur le pignon de crémaillère, avec sa longue vis.
Sur 2 CV , neutraliser le Neiman en dévissant les deux ½ coquilles de verrouillage et dégager la colonne en soulevant le volant.
Desserrer les deux vis de fixation de la boîte sur son Silentbloc.
Soulever l’arrière de la boîte bien au-dessus du Silentbloc. Sous la voiture, défreiner et dévisser totalement les 4 vis longues à tête de 17 qui fixent l’essieu de train avant sur le châssis. Dégager l’essieu. Évidemment, après la réparation ou le changement, la procédure de remontage est à l’inverse.
Comment changer de direction?
sup
Question
Pour changer la direction, doit-on sortir le moteur ou sortir l'essieu avant en employant la même technique que pour l'essieu arrière (expliquée dans un précédent numéro) ?
Jacques Barcat's reply
Pour changer la direction, il est bien sûr indispensable de sortir l’essieu avant, mais pas du tout nécessaire pour cela de retirer ni le moteur, ni la boîte. En fait, la procédure est la suivante.
Mettre l’avant sur chandelles, ôter les roues avant, dégager les cardans (écrou de 32) sur les dessus des pivots, déposer les leviers des pivots (clé de 11).
Sur 2 CV 6, de chaque côté, décrocher du bras la plaque d’ancrage avant d’amortisseur (3 vis clé de 14) et laisser pendre sans décrocher l’arrière des amortisseurs. Sur 2 CV avant 1970, déposer les 2 couvercles bombés des roulements des bras sur essieu.
Décrocher les deux tirants de suspension D et G (ôter d’abord les goupilles)
De chaque côté, ôter la goupille d’immobilisation de la bague-écrou à créneaux qui serre les roulements des bras sur l’essieu. Dévisser ces deux bagues-écrous et sortir les 2 bras.
À la base de la colonne de direction, dévisser et dégager le collier d’ancrage du tube de volant sur le pignon de crémaillère, avec sa longue vis.
Sur 2 CV , neutraliser le Neiman en dévissant les deux ½ coquilles de verrouillage et dégager la colonne en soulevant le volant.
Desserrer les deux vis de fixation de la boîte sur son Silentbloc.
Soulever l’arrière de la boîte bien au-dessus du Silentbloc. Sous la voiture, défreiner et dévisser totalement les 4 vis longues à tête de 17 qui fixent l’essieu de train avant sur le châssis. Dégager l’essieu. Évidemment, après la réparation ou le changement, la procédure de remontage est à l’inverse.